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Section KARATE
7 - Articles de fond sur le Karaté
1 - Informations, stages, vie du club | 2 - Sept bonnes raisons pour pratiquer le Karaté | 3 - Le Karaté au T.U.C. en 10 mots | 4 - Le style de karaté pratiqué au TUC | 5 - Le Karaté pour les enfants | 6 - Le TUC karaté et son réseau de clubs en Midi-Pyrénées | 7 - Articles de fond sur le Karaté | 8 - La revue | 9 - Les techniques, les photos

Seiza et Mokusô en Karaté

 

Ceux qui pensaient que le Karaté était avant tout basé sur une extériorisation de l’énergie, doivent trouver que les moments du Seiza, du Mokusô et du salut sont de simples vestiges de pratiques bouddhistes ou de rituels surannés.

Il y a pourtant des liens extrêmement profonds entre les finalités du Karaté et Seiza, que le Maître Shigeru Egami recommandait à ses élèves de pratiquer quotidiennement : « Vous pouvez commencer en vous asseyant, les genoux le plus écartés possible et, ensuite, en les rapprochant progressivement. En le pratiquant plusieurs fois, vous en comprendrez la signification. […] La sensation est celle d’être suspendu par une corde tendue, qui rend impossible le fait d’arrondir le dos, même légèrement. […] Ne fermez pas les yeux complètement […]. Fixez votre regard sur un point trois pieds devant vous, mais sans écarter les yeux. Cela peut sembler paradoxal, mais l’objectif n’est pas de regarder à l’extérieur, mais de regarder à l’intérieur de soi (une manière de parvenir à la concentration, de chasser les idées et d’introduire le calme, consiste à fixer votre regard sur un point de la pièce). Les idées parasites qui peuvent vous venir à l’esprit au début vont disparaître avec le temps. […] Vous devez continuer à pratiquer Seiza jusqu’à ce que vous puissiez vous asseoir ainsi durant une heure environ . »

 

La recherche du silence mental

« Le terme japonais "Mokusô" est composé de deux kanji (idéogrammes, littéralement caractères chinois), à savoir : Moku, qui exprime le silence (ce kanji peut également se lire Dama -ru, verbe dont le sens est : se taire, garder le silence). , qui signifie idée, pensée. Mokusô est donc un état d'esprit dans lequel les pensées sont silencieuses, calmes. C'est une sorte de « silence mental ».

Plutôt que de se perdre dans des considérations mystiques ou philosophiques, mieux vaut aborder ce concept de silence mental au tout premier degré, tout simplement comme un état d'esprit opposé à l'agitation mentale qui caractérise l'homme ordinaire dans sa vie de tous les jours.

Dans notre vie quotidienne, à chaque instant, des pensées, voulues ou non, se présentent à notre esprit toujours en mouvement et se succèdent à un rythme rapide, formant une sorte de trame complexe, un arrière-plan permanent, qui nous empêche d’être totalement présents à ce que nous sommes entrain de vivre. Une pensée est chassée et remplacée par une autre, qui surgit et s'impose, pour être, à son tour, balayée par une nouvelle idée.

Il suffit d'essayer de fixer son attention sur un seul point, pour prendre conscience des idées parasites qui assaillent sans cesse l'esprit, et qui rendent tout exercice de concentration très difficile, voire impossible. La pacification des idées, indispensable à l'équilibre et à l'épanouissement de l'individu, implique qu'un certain nombre de conditions soient remplies.

 

La position

Sur le plan physique, le corps doit être parfaitement décon-tracté. Aussi, bien que rien n'interdise de pratiquer Mokusô dans n'importe quelle attitude (debout par exemple), c'est le plus souvent Seiza qui est choisi, car il est particulièrement bien adapté à l'exercice.

La très grande stabilité de cette position favorise une décontraction optimale des muscles, l'élimination de toutes les crispations ou tensions musculaires nuisibles (visage, mains...).

Il faut bien se garder de confondre cette décontraction avec un relâchement complet, qui conduit à une attitude avachie. En Seiza, le dos est absolument droit, vertical. Le centre de gravité du corps situé dans le Hara est alors à l'aplomb du point central du triangle formé par la pointe des deux pieds et les deux genoux.

 

La respiration

Il convient ensuite de calmer son propre rythme intérieur par la maîtrise de la respiration. Celle-ci doit être lente et régulière, ample et profonde, jamais forcée. Le contrôle permanent du souffle permet d'obtenir la sensation réelle de « respirer avec le ventre ».

Une autre sensation intéressante à rechercher est celle où les paumes des mains servent de récepteurs et d’émetteurs d'énergie, au rythme de la respiration.

Lorsque le pratiquant parvient à cet état physique où les contractions musculaires indésirables sont absentes et la respiration contrôlée, la circulation de l'énergie dans tout le corps à partir du Hara ne rencontre plus d'obstacle.

Les pensées s'éteignent d'elles-mêmes et ne laissent plus de résidus. Un état de perception globale Mokusô n'est donc pas, comme on pourrait le croire a priori, un exercice de concentration qui consisterait à fixer son esprit sur une seule idée, chassant toutes celles qui se présenteraient. Bien au contraire, le silence mental est réalisé sans effort, naturellement, grâce à une disponibilité intérieure.

Mokusô est un état de perception globale, qui implique une grande souplesse de l'esprit et une forme supérieure d’ouverture et d'intuition, un état d’harmonie entre soi et le monde, ce qui est à l'opposé de la fixité obstinée, requise pour un simple exercice de concentration.

 

Le lien avec la pratique du Karaté : cultiver l’éveil, la vigilance

La pratique fréquente de Mokusô participe à la réalisation d'une paix intérieure, d'une certaine sérénité, qui sont indispensables à la pratique du Karaté.

Mokusô est destiné à développer l’instinct des pratiquants, non pas la concentration, mais l’éveil, la vigilance. En aidant à débarrasser l’esprit des pensées parasites, il permet, face à un adversaire, de mieux sentir tout changement, d’être prêt à réagir, d’être attentif aux détails fournis par nos cinq sens, d’être présent, « ici et maintenant ».

Si la pratique de Seiza et Mokusô est indispensable au Dojo (grâce aux exer-cices physiques, le corps se trouve dans un état de décontraction particulièrement favorable), elle est malgré tout insuffisante.

Comme le recommandait Shigeru Egami, c'est quotidiennement qu’il est nécessaire de prendre le temps de s'asseoir en Seiza, dans le calme et le silence, pour mettre au repos aussi bien son corps que son esprit.

 

Pour en savoir plus, voir le site www.mushinkai.net

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Tentative d’histoire du Shotokaï en Midi-Pyrénées

 

Novembre 1957 : arrivée en France du Maître Murakami, venu directement du Japon.

 

1° juin 1958 : Premier stage à Toulouse du Maître Murakami, qui pratiquait alors le style Shotokan. Les premiers responsables du karaté toulousain y participent (Del Blanco, Sajour, Romeu, Beauredon, Ragot et Nectoux) et fondent la Ligue du Languedoc.

Pierre Nectoux devient l’une des premières ceintures noires de la Fédération Karaté-Kendo de Maître Murakami et enseigne le karaté au sein du "Judo Club du Capitole".

 

1963 : Sur les conseils de Pierre Nectoux (qui était aussi professeur de Judo), Xavier Corbin participe aux stages du Maître Murakami.

Pour des raisons de santé, Pierre Nectoux se retire et confie la direction du Club du Capitole à Edmond Ragot, ceinture noire, et M. Molinié, ceinture bleue. Ces derniers refusent dans un premier temps de se plier à la dure discipline du Maître Murakami et partent du club avec bon nombre de pratiquants. Le Club du Capitole repart à zéro avec M. Nectoux et Xavier Corbin.

Edmond Ragot crée avec M. Guiral (6° dan de judo et 4° dan d’aïkido, ami de Maître Murakami) une section karaté à l’ETAM. Pendant trois ans, il sera impossible d’organiser des stages à Toulouse avec Maître Murakami, car le nombre de pratiquants et les finances sont trop faibles - et le Maître est encore considéré par certains comme trop exigeant.

 

1966 : Xavier Corbin prend la responsabilité de la section Karaté du Club du Capitole, suite à l'absence de Pierre Nectoux pour raisons de santé.

 

1967 : La situation des clubs étant rétablie, des contacts sont repris avec Paris. M. Tam, assistant du Maître Murakami, accepte de venir bénévolement pour préparer les toulousains à recevoir l’enseignement du Maître.

 

1967 : Revenu au Japon pour deux mois à l’occasion de la mort de son père, le Maître Murakami est introduit auprès du Maître Egami par le Maître Oshima. Fasciné par son travail, il modifie sensiblement sa propre pratique pour adopter le style Shotokaï.

 

1969 : Premier stage du Maître Murakami dans le style Shotokaï à la salle de Bonnefoy-Lapujade.

Premier stage de Sérignan-Plage. Le Maître Murakami y décerne la Ceinture noire aux cinq pratiquants toulousains les plus avancés (Heuzé, Han Tsé Chuen, Orbizo, Laville et Corbin). M. Heuzé devient responsable de l’ETAM, secondé par José Paraga et M. Destarac. Han Tsé Chuen prend en charge le dojo de l’Université Paul Sabatier.

 

1970 : Le Maître crée le Murakami-kaï pour regrouper tous ses élèves autour d’un premier noyau de responsables. Désormais, le Maître considère le stage de Sérigan comme étant obligatoire pour les pratiquants avancés.

Xavier Corbin devient Responsable technique pour le Sud de la France et est chargé de représenter ce style au sein de la Ligue Midi-Pyrénées. Edmond Ragot et Xavier Corbin remanient l’ouvrage de Robert Lasserre sur le Karaté (1° édition en 1956 dans le style Shotokan, réédité en 1974 avec des mouvements Shotokaï).

 

1973 : A la fermeture du dojo du Capitole, Xavier Corbin crée le dojo d’Ancely.

 

1973 : Création du Club de Pamiers par Michel Bréonce (alors 1er kyu).

 

1974 : Création du Club de Sauzelong-Rangueil (Toulouse) par Henri Alibert.

 

1976 : Lors de sa tournée européenne, le Maître Egami (premier assistant du Maître Funakoshi et désigné par lui comme son successeur) se montre satisfait du travail de Maître Murakami et le confirme en tant que responsable Shotokaï pour toute l'Europe.

 

1977 : Création du club de Bonnefoy-Lapujade par Xavier Corbin. M. Belmonte (ceinture noire Shotokan) le rejoint et obtient la ceinture noire Shotokaï en même temps que Michel Miota (Belmonte a opté ultérieurement pour le style Herbert).

 

 Création du Club de Léo-Lagrange par José Parraga, secondé par François Orbizo.

 

1981 : Disparition du Maître Egami.

 

1984 : Création du Club de Blagnac par Xavier Corbin, alors secondé par Jean-Pierre Miramont.

Sur les conseils de Maître Murakami, le club de Bonnefoy est confié à Michel Miota, l’élève le plus ancien et le plus gradé de ce dojo.

François Orbizo met en place le Club de Saint-Orens, qui ne parviendra pas à se maintenir.

 

1986 : Le Maître Murakami crée le Shotokaï France et souhaite que Bonnefoy-Lapujade, devenu pépinière de ceintures noires, se partage en plusieurs clubs.

 

1987 : Création du Club de Montaudran par Jean-Pierre Miramont. Robert Bilotte prend sa succession.

 

Création du Club de Rodez-Sébazac par Jean Cardonnel, venu du style Harada et rallié au style Murakami .

 

  1. : Disparition du Maître Murakami.

 

  1. : Création du Club de Martel (Lot) par Jean-Pierre Marès.

 

  1.  : Création de l'Association Shotokaï Murakami. (Xavier Corbin en est le Président et Luis de Carvalho le Directeur technique pour toute l’Europe).

 

  1. : Décès de José Parraga. Le club disparaît en 1996.

 

1997 : A la demande du responsable national du Karaté français, Francis Didier, constitution d’un jury regroupant les différentes tendances du Shotokaï en Midi-Pyrénées (Murakami, IKDS, Herbert et Shotokaï France) : Xavier Corbin et Adolphe Schneider sont nommés juges de grades. Chacun d’eux est assisté par une ceinture noire 2° dan de son choix ainsi que d’un représentant de la tendance Herbert.

 

1997 : Marc Montamat, ancien élève de Michel Miota, prend la responsabilité du Club de Rieumajou (jusqu’alors dans le style Harada), puis prend la succession de Robert Billotte à la tête du Club de Montaudran.

 

1998 : Création du Club de L'isle en Dodon (Gers) par Philippe Paulino. Ce Club a quitté le style Shotokaï Murakami en 2000 pour se placer dans le sillage d’Adolphe Schneider.

 

2000 : Bernard Ruebenthaler succède à Jean-Pierre Marès en tant que Responsable du Club de Martel. Puis le club ferme.

 

2001 : Frank Gracia succède à Jean Cardonnel en tant que Responsable du Club de Rodez et ouvre une nouvelle section à Olemps. Ce Club a ensuite quitté le groupe Shotokaï Murakami en 2000 pour suivre celui d’Adolphe Schneider.

Michel Miota part dans les DOM-TOM pour raisons professionnelles et est remplacé par Alain Durand au Dojo de Bonnefoy-Lapujade.

 

2002 : La section Judo du BSC, qui avait jusque-là abrité le club de Blagnac (Xavier Corbin) décide de récupérer les plages horaires du Karaté (juillet 2002). Le club de Xavier Corbin migre à la Salle de Combat de l’Université Paul Sabatier et est accueilli par le Toulouse Université Club (TUC) en . Le club de Blagnac devient le TUC Karaté.

 

2005 : Marc Montamat quitte la direction du club de Montaudran pour créer le club de Saint-Pierre Delage, près de Lanta-Fonsegrives. Véronique Grange lui succède à Montaudran.

 

2006 : André Czeczotka monte la section Karaté de l’USAL, au sein de l’entreprise Latecoère à Balma.

 

2007 : Le TUC Karaté ouvre une deuxième section à l’Université de Toulouse le Mirail (février). Elle est encadrée par Jésus Aguila, Marie-Pierre Chanfreau-Aguila et Patrick Do. C'est le TUC Karaté Mirail.

 

2007 : Véronique Grange ferme définitivement le club de Montaudran et rejoint le TUC Karaté Rangueil, puis le Club de Latecoère.

 

2008 : Organisation d’un premier stage du collectif Shotokaï FSK à l’Université Paul Sabatier.

 

2010 : Séminaire FSK à Latecoère (février 2010).

 

2010 : Véronique Grange reprend le groupe d'enfants du club Bushikan, (« Dojo Tonic » Toulouse-Minimes), qu'elle va encadrer pendant deux saisons.

 

2012 : Le TUC Karaté ouvre une troisième section au centre ville, à l'Ecole Matabiau. Elle est encadrée par Philippe Martinez et Véronique Grange. C'est le TUC Karaté Matabiau.

 

Voir aussi le site www.mushinkai.net

 

CONTACT 

Jésus Aguila : 06 87 15 66 57 (répondeur), aguichan@orange.fr

 


 

 

TROIS LIEUX D'ENTRAINEMENT

 

1° - A la fac de Sciences Paul-Sabatier, la section TUC Karaté Rangueil, est installée sur le campus de Rangueil, 118 Route de Narbonne, Toulouse, dans la "Petite Salle de Combat", près du Gymnase et de la salle Le Cap, côté du Canal du midi,  (accès métro ligne B, station « Université Paul Sabatier ») :

    • Le Lundi, de 19h30 à 21h30, tous niveaux

    • Le Jeudi, de 19h30 à 21h30, tous niveaux

Professeur : Xavier Corbin (05 61 55 42 06 ou 05 63 81 84 06, xaviercorbin@orange.fr)
 

La section TUC Karaté Compétition (préparation à la compétition universitaire), est également basée sur le campus de l'Université Paul Sabatier.

  • Professeur : Olivier Brignon (06 84 03 66 61, scuaps.dir@univ-tlse3.fr)

 

 

 2° - A la fac de Lettres de Toulouse-le-Mirail, la section TUC Karaté Mirail, s'entraîne dans la Salle de Danse, au sous-sol de l’Arche, 5 allées Antonio Machado, Toulouse (accès métro ligne A, station « Mirail Université ») :

    • Le Mardi, de 19h30 à 21h30, tous niveaux

    • Le Vendredi, de 19h30 à 21h30, tous niveaux

Professeur : Jésus Aguila (06 87 15 66 57, aguichan@orange.fr)

 


3° - Au centre ville, la section TUC Karaté Matabiau accueille l'Ecole de Karaté pour enfants, ainsi qu'un groupe d'adultes, à l'Ecole Bayard, 60 rue Matabiau (près de la station du métro "Jeanne d'Arc", ligne B) :

  • Le Lundi, de 18h30 à 20h
  • Le Jeudi, de 18h30 à 20h

Professeurs : Philippe Martinez et Véronique Grange (06 62 28 63 56 ; veronique.grange@hotmail.fr)

 

 

 MONTANT DE L'INSCRIPTION AU TUC KARATE

 

130€ pour l'année, tout compris :

  • Licence de la Fédération Française de Karaté Disciplines associées – FFKADA -,
  • Cotisation à la Ligue Midi-Pyrénées de Karaté,
  • Cotisation au Comité Départemental de Karaté,
  • 2 stages gratuits avec le responsable européen du Mushinkaï, Luis de Carvalho.

Possibilité de paiement échelonné.